Ce soir, c'est le trois cent trente troisième message publié sur ce blog!
Je remercie ceux, sans qui tout ceci n'aurait que peu de sens, c'est à dire vous.
Vous êtes maintenant une moyenne de 1200 à visiter ce blog tous les mois.
Et même si la qualité et mon implication ne sont pas toujours constantes, c'est un grand plaisir de publier tout les jours quelque chose, une trace virtuelle.

Trop fatigué pour des mots.

Elle semble barbue et sans bras notre Gégé.. Il commençait à se faire tôt...

C'est fort le fouillis dans ce dessin, mais le rythme est beau, c'est déjà ça.

Le travail du masque/portrait est une de mes recherches préférées.
Même si je ne suis qu'aux balbutiements, je sens que cette voie m'attire profondément.

Image de ma première nuit du dessin.
Nous étions 3. Nous avons commencé à dessiner vers 22h30 et sommes arrêtés à... 7h30 ce samedi matin.
Expérience à refaire.

Je vais me coucher :-)

Quand un homme tire ses propres ficeles;
Quand il habite sa propre maison;
Quand il habite son propre pays;
Aucune fourberie ne pourra l'atteindre,
sans dévoiler sa suspicieuse manigance.

... dessiné à la main gauche ( je suis droitier :-)

Et pour celui et celle pour qui la nature et les noms latins difficiles n'ont plus beaucoup de secret (ouf! quelle phrase, c'est grammaticalement juste?? ), voici la confirmation du fruit de la plante (merci frero, merci maman :-).

Si quelqu'un peut me donner le nom de ces fleurs d'hiver.. Elle jonchent les abords de ma rue.

Dans la série des petites boules, voici les oranges "as been"

La vision de la vie change quand on remarque que l'on peut agir sur ce qui semble être une fatalité.

Si il y a bien une chose dont je soit sûr, c'est que l'on a tous des rêves.
Si il y a bien un cadeau qui m'ai été fait ce sont mes larmes.

Il est un premier travail,
celui de découvrir ses rêves,
les nourrir, leurs donner de l'ampleur,
être un bon arbres pour ses fruits.

Ensuite, il est un deuxième travail,
celui de se laisser s'échapper
et de se perdre en eux,
tout en leur portant
ce regard bienveillant.

Ensuite, il est un troisième travail,
celui d'écrire sans phaute d'orttografe
et sens faute d'accords ?
Car trop facilement, ces mots intellectuels
perdent leurs sens

Ce n'est pas une erreur que de dire que la mémoire à l'habitude d'embellir le passé. Ou alors qu'elle est sélective. J'ai à ce sujet une grande ignorance que j'ai du mal à combler.

Parfois une simple journée, ou après midi du passé peut, si on ne creuse pas un peu, nous faire dire : "Haa c'était mieux avant".
Sûrement que pour certain, qui se sont résigné, le passé était mieux. Moins morne, moins sombre, moins seul.
Pour d'autres, le passé n'a pas vraiment d'autre qualité qu'aujourd'hui. Il continue à marcher sur leur chemin plus ou moins de la même façon. Le passé est le passé et c'est tant mieux.
Pour d'autres encore le passé est une belle façon d'appofondir le présent, le rendre plus riche, plus dense. Le passé dépasse alors parfois le cadre de leur propre vie.

Je ne sais pas bien pourquoi j'écris tout ça. Sans doute que pour moi, le passé est vraiment très différent du présent. J'ai une réelle impression d'avoir mis beaucoup de fantômes dehors, d'avoir pris du corps, d'être moins seul.

Ces dessins du passé, et surtout les mots mis sur les dessins me rappellent que ça n'a pas été facile, comme pour beaucoup. Mais parfois ça côtoyais des niveaux émotionnels assez inquiétant. Je me remercie...

C'est bon et utile de se remercier. Il y a tant de choses que je peux me reprocher.

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