Attente-café ce matin, avant l'ouverture de la Fnac..
Sous mac, je ne sais pas encore vraiment scanner correctement. Ici j'utilise un logiciel a l'essai qui incorpore de jolis "dollars" dans l'image.. Franchement au niveu symbole ils peuvent trouver moins capitaliste..
C marrrant, après coup, j'ai l'impression de voir une image de BD, avec un nuage noir au dessus du personnage de droite, comme si il cuvait une méchante colère..
Parce que notre devanture compte parfois pour tellement..
Parce que la vitrine donne envie d'entrer.
Parce que c'est la première chose qu'on voit
Pourtant,
Les meilleurs magasins fonctionnent au bouche à oreilles, avec le temps;
Parfois, je me cache tellement, que je ne me souviens plus de la cachette.
Je ne sais plus pourquoi ni quand je me suis caché.
Je ne différencie parfois plus le plein air de l'ombre...
Rien n'est grâve, sauf surement la mort d'un fils ou d'un frère, ou d'un amour.
Tout est grâve; Pour autant que l'on entre dans le magasin.
On dit tous merci au grand Seb d'avoir réparé la connection internet. le blog recommence !
Ici un petit défouloir numérique à partir d'une photo d'herbe.
Spécial non ?
Libellés : numérique
Dût à un changement d'ordinateur, je ne peux pour le moment plus assurer la mise à jour du blog.
Et pour cause, cette bête à puces refuse obstinément de se connecter à l'Internet.
Je suis bien triste car j'ai de belle chose en réserve!
Durant la semaine tout devrait revenir en ordre.. Ne m'oubliez pas...
Joyeux noël.
Ok, elle est facile celle là.. mais Pierre qui qui parle c'est réconfortant.
Pierre est un baume précieux pour les coeurs lourds.
Drôle de nez, drôle de bouche, mais l'esprit y est.
Il n'en faut pas beaucoup pour tomber.
Il n'en faut pas beaucoup pour se relever.
Par un manque de regard je me sens si inexistant,
L'esprit dépasse le corps et l'anéantit.
Pourtant je suis bien là, vivant respirant, vibrant.
La peur ne m'enveloppera pas, pas cette fois.
D'autres regards sont là.
Tout d'abord ça m'a fait pensé à un préservatif. Ensuite la bouche ouverted'une poupée en plastique. Et finalement, dans sa juste échelle, à cette piscine matelassée qui passe l'hiver dehors.
C'est peut être un peu de mauvais goût, peut-être un peu kitch( ce qui veut dire la même chose mais en anglais), mais j'ai trouvé ça plutôt le bienvenu.
Et vous, qui voyer cet oeuvre questionnante, qu'en pensez vous ?
Je v aller me reposer, il est temps :)
Pas grand chose à dire ce soir...
Sauf que la société devrait être adapté, en hiver pour pouvoir hiberner et en été créer un structure de travail pour que l'on puisse profiter du soleil. :-)
A bientôt
Depuis quelques mètres je la suivais. J'aimais sa dégaine, son fichu, ses chaussures. J'aimais cette impression de boule, de solitude, de courage. Robuste et sensible, elle se retourne et regarde l'objectif. On est tous les deux un peu gené, je n'ose rien dire, je continue mon chemin. Une belle rencontre peut être. Tant pis.

Libellés : Appartement, Croquis, Encre
Julie avec son faux nez, devant son écran d'exel J'ai tenté du décoratif a la MAtisse en arrière fond mais ça semble plus pousser de son pull que d'être des fleurs en vase. Je dois apprendre a tricher pour la bonne composition du dessin.
Rien de bien préçis.
Un pot de sel et une tasse tordue.
Nous ne sommes jamais grand chose avant un bon café.
Libellés : Croquis
Voici aujourd'hui le petit mot lié à l'image d'hier (l'arbre et le banc)
J'ai réalisé ce dessin samedi assis à un arrêt de tram (j'ai laissé passé 3ou4 trams, pour avoir un dessin +/- avancé..). Durant ce temps, j'ai reçu beaucoup de sourires ( comme souvent quand je dessine) et un asiatique est venu près de moi :
Il m'a parlé de l'art de la peinture en chine (que je commence à étudier) et me le définissait par rapport à la peinture en Occident.
Il disait surtout que là-bas, on ne dessine pas ce que l'on voit, mais ce que l'on en a retenu et ressenti et que ça rendait l'art plus difficile mais bien souvent, plus fort. Je me suis un peu senti ridicule alors, me rendant compte que mon implication était plutôt mentale et analytique plutôt qu'expressive. Il est vrai que puiser à l'intérieur est une tâche difficile et je n'arrive pas à prendre le temps pour m'y essayer.
C'est incroyable comme l'art chinois me fascine.
Libellés : Appartement, Croquis, Encre
L'amour sans doute se plaît de la difficulté.
L'amour sans doute est une affaire de chaos.
L'amour sans doute est cette nouveautée qui désoriente la conscience.
L'amour, certaiment, n'est pas confortable.
C'est vrai que mes sujets sont un peu récurent et peu originaux, mais rassurer vous je ne suis ni alcolique ni éseulé :-)
Toute personne possède sur son image et sur l'usage qui en est fait un droit dont nul ne peut disposer sans son consentement
2 ont osé.. pourquoi pas vous? écrit à 16:09La loi belge du 30 juin 1994 sur les droits d'auteur indique en son article 10 : "Ni l'auteur, ni le propriétaire d'un portrait, ni tout autre possesseur ou détenteur d'un portrait n'a le droit de le reproduire ou de le communiquer au public sans l'assentiment de la personne représentée ou celui de ses ayants droit pendant vingt ans à partir de son décès".
A défaut, la personne dont l’image a été divulguée a la possibilité d’agir en justice : le juge des référés dispose à cet égard du pouvoir de prescrire toutes mesures propres à empêcher ou faire cesser l’atteinte, pouvant attribuer également des dommages et intérêts. Par ailleurs, vous vous exposez à un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende en cas de divulgation sans autorisation (article 226-1 du Code pénal).
Les juges considèrent que « toute personne a, sur son image et sur l'utilisation qui en est faite, un droit exclusif qui lui permet de s'opposer à sa reproduction sans son autorisation expresse et spéciale » (CA Paris 1re ch., 23 mai 1995, D. 96, som.com. 75, obs. Hassler).
Efin, tout de même : Le droit à l’image s’incline face à la liberté d’expression artistique
Bon, avec ça je suis dans l'illégalité! C'est sympa de se sentir coupable de fautes juridiques.
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