Ce n'est pas que je compte, mais c'est la 450ième fois que je crée un nouveau message, que je dimensionne les image, que j'upload les fichiers, que je trouve un titre, que j'hésite, que je trouve ça nul ou trop bien ou que je ne trouve rien à dire, que j'espèère que ça plaira, que je clique sur "publier le message".

Bon, il n'y a pas beaucoup sur cette feuille. Je n'arrivais point à me concentrer dans ce moment là. Sans doute à cause de ce trio de poivrots non loin de moi, dont la conversation m'interpelait ou alors à cause de ces grands chiens des neiges (lié au trio) qui jouaient dans ce parc finement fleuri (avant le passage des chiens) ou alors encore ces nombreux kilomètres de randonnées que j'avais dans les jambes et qui avaient besoin de se dissoudre dans une nonchalance méritée.

Je viens de me rapeller que j'avais un petit appareil avec moi.. Voici déjà deux images de la chaine de Belledonne





Et pour ceux qui ont une bonne connections internet et envers les randonnées, voici un tt petit film :


De retour des sentiers (pas toujours) ensoleillés. Peu de dessins mais quelques textes que je ferai découvrir dès que j'aurai vérifié deux trois mots et expression (parce que l'orthographe donne une certaine crédibilité aux textes quand même)

C'est a 16h30 que je prend les rails vers Grenoble. Donc....... Un peu de repos, ....... Un peu de soleil....... De retour lundi pour des dessins de là-bas :-)

Bonne suite de semaine !


Bon, d'accord, on les vois pas vraiment les arbres, la caravane non plus. Mais voila. je n'allais pas faire trop longtemps l'asocial non plus...

D'un visage.

Pour ceux que ça intéresse, jai mis à jour mon site professionnel. En y allant vous verrez ce que je fait durant la journée (surtout rubrique 'print'). Et pour les autres, tan pis vous verrez pas.

Dessiné il y a plus de 6 ans.. J'aime beaucoup la posture et la simplification du trait.

Le dessin, comme un tunnel noir.
Chaque trait, chaque avancée de la plume est un pas délicat, tâtonnant, incertain vers une direction encore peu connue. Tout est remis en question, à tout moment, dans chaque instant, avant que la lumière, dans le fond, apparaisse.
Une lumière,
Une page moins blanche,
Un filet de secours,
Une mère, un père.
Je n'avance plus tout seul.
Mon ombre est là, qui témoigne de mon existence.

Je suis seul juge, face à mes détours, mes évitement, mes raccourcis, à mon accomplissement.

Samedi au soleil. Mais grace à mon sennheiser noisegard, aucun bruit de trafic, juste la douce musique de Air dans les oreilles... une petite révolution ce casque là. Juste parfois une drôle d'impression de pression dans les oreilles, comme en avion.
Je vais leur dire que que je fais de la pub pour eux, ils vont me payer et je ne devrai plus travailer :-) .
Bon, je vais bosser :-(

Sous le soleil..hier..
Le rapport au nom de la rue est 100% pur jus, fruit du hasard.

Pourquoi sommes nous arrivé dans une société si répressives dans laquelle le tabou règne?
Le tabou est une arme surpuissante, il laisse le pouvoir entier à celui qui l'a créé et ce tant qu'il ne sera pas percé par une forte personnalité. Parmi les exemples les plus marquant, il y a le sexe. Evidement on en a tous une version soft en nous. Une version politiquement correcte. Mais le sexe dérange toujours. Une morale trouble plane toujours autour de lui. Il est curieusement toujours associé à une certaine société. Celle qui rôde la nuit autour de certaines gare. Il est souvent sale ou maladif. Il est caché. Tout cela car il a été perverti. Il n'existe plus que pour l'argent. Détourné de sa beauté, du charme qui l'entourait, il est, pour l'opinion publique en général, devenu sâle. La perversions a entrainé avec le sexe, le désir lui même. Tellement rare sont les gens aujourd'hui qui vivent leur désir sans être jugé..
.. je suis parmi ces juges,
Mais je me soigne..

Dans la belle série des tabous, nous avons aussi le racisme, dont quasiment seuls les victimes osent parler et font rougir ceux qui se sont fait pervertir par les rumeurs et morales populaire (j'entends les médias). Moi même je ne sais pas quoi en penser, car je pense qu'il n'y a rien à en penser.
Ces tabous sont mené par des gens qui n'ont comme seul dessein, la division. Alors que nous, pauvres honnêtes, nous voulons la réunion, le droit à l'unicité.

Nous sommes tout de même privilégié à pouvoir écrire des choses sans craindre des poursuites. Privilégié de pouvoir prendre le temps de penser, plutôt qu'a dé-penser. Privilégié d'avoir un avis, de le dire. Privilégié de pouvoir avoir accès a toutes ces technologies.

Bon pour ceux qui ont lu jusqu'ici, je leur offre une glace en terrasse :-)

serveur au Novo, blond cheveux court avec de gros muscles, dans une partie d'échecs dans laquelle m'a compréhension s'arrêtait au fait que chacun avait une couleur de pions.

Un dessin que certain connaissent déjà. Réalisé il y a deux ans, après une balade en forêt. Un relief dans un arbre m'avais inspiré cette tête.

Articles plus récents Articles plus anciens Accueil