Une vache atteintes de la maladie de la vache folle.
Parce qu'on ne traite pas la nourriture comme des billets de banque. Quand les choix sont économiques plutôt que sanitaire.
just parce que ce monde, aussi me révolte.

Il a fallu attendre mes 31 ans pour que je me frotte avec la technique de la gravure à la pointe sèche.
Technique qui ne m'attirait par la noblesse de ses résultats mais dont je n'avais jamais cherché la pratique. Chose faite.
LE moins que l'on puise dire c'est que cela parait bien passionnant.

Malheureusement, très peu de nuances sont rendues par le scan.
Souvent la publication sur le net rend l'image plus attrayante, ici c'est l'inverse. La force se perd.
Dommage parce qu'il y a beaucoup de Monotypes à montrer.



Bouder c'est le mot. Je boude ce blog.
Pourquoi, je ne puis dire.
Merci de votre soutient.
Au moins j'ai alors des commentaires.

Pour ceux qui réclament du dessin,
J'ai produit de nombreux monotype,
mais ils sont à l'académie.. ils sèchent.. et seront sec la semaine prochaine...

Ce soir une image..


Chez un enfant, tellement de choses passent, se passent.

Tout est fermé et j'adore ça,
On ne se dit rien, rien ne s'ose.
Pas de confidences, pas de risques,
Que de la façade, lisse ou pas.

Pas de souffle, le vent de ta voix ne passera pas.
Tu restes muet malgré l'or posé dans ta bouche.
Tu n'as pas envie, tu gardes de peur qu'on te le vole.
Tu sais que donner est un bienfait, mais tu préfère garder.

Ta bouche close ou fausse ne nous montre que du pré-mâché.
Rien de brut, pas de prématuré, pas de vent, pas d'excuse ni erreurs.
Tout va bien sur ton visage mais tout est pourtant fermé.
Pourquoi t'as créé ce jeu? Pourquoi te tourmenter dans ce si peu?
De quoi t'as peur? Pourtant être toi, c'est moins de poids?

Comment ré-ouvrir quand fermer fut vital?
Le monstre est parti, son fantôme s'amuse de toi.
Tu es sa marionnette, il rit très fort, tu terrorises.


Juste pour les yeux.
La plante se veux vibrante, courbue.


Echouée, cueillie, Ensevelie, abandonné, retrouvée, cassée, couchée, salie.
Une vie puis une autre. Toujours là.
Autrement, différemment.
A servit, on ne la sert plus.
Embouée, aucune autonomie.
Encrassée.

Si quelqu'un retape les mobylettes,
Si quelqu'un se sent triste d'un tel sort.
Même si ça parait débile,
Je peux vous dire ou elle se trouve.


Bercé par un doux sentiment d'abandon,
je me réfugie là où ça fait du bien.
Tout est rangé, lassé par ce chaos de sentiments.
vivotement, penchant pour l'assainissement,
Dégradé par trop de vérité.

Des mots à la suite qui n'ont ni tête ni fuite.


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