
Apparement en Affrique on dit ça :
"On dit premier gaou* n'est pas gaou*
C'est deuxième gaou* qui est niata** "
*Gaou ça veut dire idot.
**Niata ça veut dire idot confirmé.
Tiré de Magic System.
Là bas on sait apparement que l'erreur ne rend pas idiot. Que la faire deux fois par contre rend carement "idiot confirmé". Enfin c'est comme ça que je le comprend. Si vous avez une autre interpretation, je ne me sentirai pas idiot.
*
Je ne sais pas pourquoi
T'as fait ça,
Sûrement qu't'était trop seule,
Qu'tes parents t'tiraient la geule.
Ché pas pourquoi j'ai écris ça,
Sûrement que j'commence à être moins seul,
Que je l'ouvre un petit peu plus,
ma geule.
Mais sur moi tu t'es défoulée,
Tu m'a confondu
Avec la pâte à modeler.
Ne te souciant pas,
De c'qu'y avait en moi,
T'as tout essayé pour
A tout prix me changer.
Maman tu pues, t'es dégelasse,
comment t'y es pris
pour m'changer en crasse.
T'a cru bien faire, dans cet enfer,
Mais t'es trompé, ch'uis déchiqueté.
Maman je me suis débattu,
j'te jure, j'me suis débattu.
T'a rien vu: je n'était qu'une injure,
A ta bonté, à ton sens ordonné.
Et quand j'ai peur,
Aujourd'hui de te tromper,
C'est qu't'es là, dans ma tête,
A me juger, A m'observer, à m'rabaissser.
... A m'désirer
Je ne serai jamais ton rêve,
Ne compte pas sur moi,
Tu as choisi ta voie,
Moi je suis paré.
Seul avant,
Je ne savais pas,
que sous mes hontes,
Il y avait toi.
Et si vous voulez me blâmer,
parce que trop d'injure, trop de saletés,
Je ne peux que vous envier
D'avoir été choyé.
Pas d'pansements,
pas de compresse,
J'vous laisse jugeant,
pour la fin de ce texte.
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(*)Détrompe toi, sous ces craquelures il y a une des meilleurs terre, gorgée d'eau.
Comment dire?..
Si je devais faire un bilan..
Des regrets, évidement, il y en a.
Des surprises il y en a eu aussi,
Des bons moments, des questions beaucoup.
Pourquoi tout de même ce ne sont que les regrets qui me restent au travers de la gorge?
Voyager c'est comme être parent, il n'y a pas de cours, pas de recettes miracles. Ok ,il y a cetainement des trucs et astuces, mais dans les deux cas, la réalité rentre rarement dans les cadres que l'on avait dessiné. Et chacun a sa manière de voyager.
Comme dans tout, il s'agit de faire des choix. Je n'arrive pas à prendre du plaisir dans le seul fait d'être en vacances. J'ai besoin de créer, de laisser une trace, de mémoriser, de noter. Sinon, les vacances me frustrent.
Je me sens si incapable de simplement sentir le temps qui passe, d'être, simplement.
Tous ces vacanciers en famille, le GPS ventousé au pare brise, trimbalant un monde dans leurs coffres pour ne pas se sentir trop "ailleurs" m'obsèdent, m'étouffent.
Et pourtant je les comprends, tant il est difficile d'être "ailleurs".
Etre le simple représentant de ce que l'on est. Être créateur de moments.
Le meilleur allié du voyageur est sa curiosité, son envie de voir.
Trop souvent je ne vois que des envies d'être vu. C'est là que tout capote.
Et ces malheurs là n'arrivent qu'avec la peur de notre voie.
Celle qui, devant nos yeux, nous appelle
Celle qui, par politesse et bon ton,
Evitons
Ce que de ma voix j'usse aimé entendre.
La vie dans un squat sans eau et sans wc forme la jeunesse.
Le premier jour insuportable... A cause de la chaleur ou de la fatigue ¿
Maintenant je ne veux plus repartir. je viens vivre ici :-)
C'est une évidence !
Zidane a dit : La performance personelle n'a pas beaucoup d'importance, on gagne ou on ne perd qu'en équipe.
Ce jardin n'est pas le meilleur exemple d'un travail en équipe mêe si sans l'aide de mes bon parents, je serais encore occupé à scier des billes de chemin de fer. (merci papa)
Donc 18m³ à la pelle et à la brouette forme la jeunesse et aide à la conserver.
si nous avions tous, tous les jours, deux heures de travaux manuel en nature, je suis sûr que bcp de choses seraient moins morose. :-)
Ce dessin, tourné a -90° donne un paysage montagnard bien sympathique.
L'âge donne des outils pour remplacer l'innocence de l'enfance.
Cet arbre âgé, tiraillé, tortueux et bossu, musclé mais pas étiré, porte les trace de l'âge.
Sa solitude l'a rendu robuste et silencieux.
Tout pour aller vers le haut, qu'elle qu'en soit les conséquences.
Se développer à tout prix.
Devenir plus grand pour avoir moin peur de la secheresse.
la souplesse restera au bouts des branches.
Le désorde est naisance le l'ordre,
L'ordre est la victoire de la conscience,
le désorde, celle de la nature.
Tout commence par le chaos,
il sagit d'en conserver l'énergie dans la mise en place de l'espace.
Je veux dire par là que souvent, dans le rangement de mes traits en dessin, je perdais beaucoup de choses. Certe, c'était rassurant de contrôler le processus, mais quelque chose manquait. Ce quelques chose qui dit que la structure est l'absence de structure. Quelque chose qui surgit de traits brouillés.
Dans cela, les dessins de Giacometti ont toujors été pour moi la référence en terme de traits. Il laissait tout au long du processus, toute place au chaos. Ressortait de cette expérience, une incroyable sensation de structure, de puissance et de perception. Au delà des apparences.
J'ai cru que ses traits était le résultat d'une grande vitesse et violence d'execution, mais pour l'avoir vu à l'oeuvre en vidéo, j'affirme que l'élaboration était lente et douce: autre paradoxe de sa technique.
Ici un exemple -portrait de diego- (j'adooore) :
J'ai appris aujourd'hui que faire l'amour en publique était passible d'une forte ammende. Je trouve ça bien carractéristique de cette société.
Moi j'aimerais bien peut être avoir ce genre de paysage, ça metterais un peu de gaitée, un peu de légertée et d'insouscience dans ces rues si soucieuses parfois.
Et puis je suis sûr que cette loi à été votée à cause de certains exibitionistes un peu extremistes, je l'espère dumoins car si elle a été votée pour "éduquer les gens" cela nous reserve encore peut-être une révolution...
Parce que ça serait possible?
Une simplicité melée de libertée ?
Une libertée ajustant les vraies valeurs?
Le rayonnement plaisant?
Tout est toujours dépendant de ce que l'on imagine.
Un havre de paix tout au fond, niché dans nos coeurs.
Une place autorisant toutes exentricités.
Quand au fond ça bout, l'horizon paraît infiniment calme.
Quand on aime vraiment, le monde n'a point de barrières.

Quoi d'autre à attendre que la solicitude ?
Quoi d'autre à chercher sinon l'or dans le sable le plus noir?
Quoi d'autre à aimer sinon ce qui ne brille pas?
La lumière se trouve dans cette réalité si banale.
Courir, fuyant le vent.
Se dépecher en arrivant le dernier.
ou
Attendre, voir et être surpris du presque rien,
Sentir et dévoiler l'inatendu,
Laisser se dérouler ce qui se renouvelle sans fin.
Rien attendre et se laisser entourer du vide.
Ce vide qui d'un coup prend toutes les dimensions,
Qui se fait miel.
Ce miel si pur, si vivant.
Cet amour sans contour,
sans calcul, sans retour,
sauf celui d'un pur moment de pleinitude.
Si un jour je sens le miel,
Ce miel naturel, si naturel.
C'est que j'aurai appris à pardonner,
de ne pas avoir pu y goûter dignement.
Définition :
«Soin plein de souci», dit le Littré. «Soins attentifs et affectueux, constants, prodigués envers une personne... une collectivité... ou un objet», ajoute le Trésor de la langue française.
«Tout le monde connaît la fameuse scène où tous, à force de dire à Basile: "Vous êtes pâle à faire peur ", finissent par lui faire croire qu'il est malade. Cette scène me revient à l'esprit toutes les fois que je me trouve au milieu d'une famille étroitement unie, où chacun surveille la santé des autres. Malheur à celui qui est un peu pâle ou un peu rouge; toute la famille l'interroge avec un commencement d'anxiété: "Tu as bien dormi?" "Qu'as-tu mangé hier?" "Tu travailles trop" et autres propos réconfortants. Viennent ensuite des récits de maladies "qui n’ont pas été prises assez tôt".
Je plains l'homme sensible et un peu poltron qui est aimé, choyé, couvé, soigné de cette manière-là. Les petites misères de chaque jour, coliques, toux, éternuements, bâillements, névralgies, seront bientôt pour lui d'effroyables symptômes, dont il suivra le progrès, avec l'aide de sa famille, et sous l’œil indifférent du médecin, qui ne va pas, vous pensez bien, s'obstiner à rassurer tous ces gens-là au risque de passer pour un âne. [...]
Morale: ne dites jamais à quelqu'un qu'il a mauvaise mine.»
ALAIN, Propos sur le bonheur, Paris, Gallimard, 1928.
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