Les bas raisilles du hamac ne rendent pas le charme de ce moment simple.
L'arbre, du coin de l'oeuil, s'amuse d'une telle légertée.

A ceux et celles qui me font du bien, ceux qui commencent à compter vraiment. Posted by Picasa

L'art (plastique, visuel), dans sa plus plate expression n'aurait comme seul projet celui de mieux comprendre et traduire le moment présent, l'émotion, le temps qui passe? L'art n'a-t-il pas d'ambition à plus long terme?
C'est ce que je me posait comme question en regardant les travaux de ce Bonobo

Parce que, entre l'expression et la réflexion, il y a une connivence peu commune.
L'un rafermit l'autre comme l'autre détend l'un.
Tel deux frères qui auraient trouvé une dynamique ferme et créative.

L'expression pour l'expression ( en peinture ) est voué à l'éssouflement. Elle a besoin d'une structure, d'une canalisation, d'un énervement pour être plus ferme, plus riche, pour qu'elle s'alimente.

Philou
Les mots me manquent ces derniers jours...

La source me manque. Je manque la source.

Je peinturlure, je tourne autour,
Elle m'attend, je cours la trouver alors qu'elle est là, immobile et calme, à vouloir m'entourer dans ses bras humides et chauds.
Elle est fontaine, elle est lac.
Elle est eux, ressource.

Peut-être que je parle trop, qu'elle n'aime pas les mots. Posted by Picasa

En surface, c'est sûr que ça fait beaucoup de bruit, mais en dessous? Y a t'il vraiment quelque chose qui bouge?


Intime et publique, une suite de moments où se reflètent les lumières du désir. Posted by Picasa

Image d'esprit. Pays sâge. Doux et piquant.

Un vie doux vert.
La sortie de l'hiver se fait.
Un peu partout, de nouvelles feuilles voient le jour, toutes jeunes, elles découvrent pour la première fois le monde.
Dans 6 mois on les verra rouge d'avoir vécu.

Apparement, les restants de quiches mélangés a la rose matinale fait un délice pour ces jolies laveuses d'assiettes. Posted by Picasa

Aujourd'hui, vous allez être gâtés... J'ai été à la mer.. :-)

Photo d'une bande d'animaux volant et adorant les sandwishs américain préparé (heuu comment on dit encore en flamand?)

Théatre d'un monde d'attente, La scène ici s'appelle Knokke ( pronnoncez Knekke )

(...)

Ca fout un sacré coup d'être en contact avec les éléments. Quelle nature! ( ne vous retournez surtout pas..)

Quand un coeur,depuis le début, à été aimé de loin, trop précieusement. Quand un coeur a tendance à se laisser tomber dans le vide, dans le pas lui. Il se fait peur.

Quand il se sent laissé au hazard, regardé de loin, craind. Quand son propriétaire fait mine de ne pas le voir, de ne pas l'entendre, quand il n'ose pas le légitimer...
Alors il ne tient plus à grand chose, il s'accroche à ce peut de temps, ce peut de lui, avant de sombrer dans le mou, le vague, l'oubli. Parce qu'il était trop gros.

Parce qu'il a besoin de se sentir accepté tel qu'il est, même si il a été etiquetté, acheté, et qu'il ne sert qu'a mieux faire vendre son produit.

Se saigner d'un nouveau sang pour trouver la blessure...
Une blessure intime et universelle.
Celle qui n'appartient qu'a nous et que pourtant tout le monde connaît.
Cette tâche que beaucoup chantent, écrivent, peignent, ou fuient.
Cette blessure que l'on a depuis notre premier jour. Ce tout petit détail, cette toute petite faiblesse, qui nous conduira à nous mêmes, à l'an sang bleu.
Cette trace que beaucoup comme moi veulent laisser. Posted by Picasa

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