Quand un coeur,depuis le début, à été aimé de loin, trop précieusement. Quand un coeur a tendance à se laisser tomber dans le vide, dans le pas lui. Il se fait peur.
Quand il se sent laissé au hazard, regardé de loin, craind. Quand son propriétaire fait mine de ne pas le voir, de ne pas l'entendre, quand il n'ose pas le légitimer...
Alors il ne tient plus à grand chose, il s'accroche à ce peut de temps, ce peut de lui, avant de sombrer dans le mou, le vague, l'oubli. Parce qu'il était trop gros.
Parce qu'il a besoin de se sentir accepté tel qu'il est, même si il a été etiquetté, acheté, et qu'il ne sert qu'a mieux faire vendre son produit.
Se saigner d'un nouveau sang pour trouver la blessure...
Une blessure intime et universelle.
Celle qui n'appartient qu'a nous et que pourtant tout le monde connaît.
Cette tâche que beaucoup chantent, écrivent, peignent, ou fuient.
Cette blessure que l'on a depuis notre premier jour. Ce tout petit détail, cette toute petite faiblesse, qui nous conduira à nous mêmes, à l'an sang bleu.
Cette trace que beaucoup comme moi veulent laisser.
Quand notre vien ne tient qu'a un regard, un geste, une chaleur.
Encore une fois le texte n'a rien à faire avec les images. Haaa lala les jeunes!
Petite goutte de monde. Tu renfermes en ton sein tout ce qui t'entoure. Même l'oiseau semble voler dans ton ventre.
Tu n'étais pas destiné à rester. Ton chemin s'arrete plus longtemps que prévu, peut-être pour mieux apprécier la vue. D'autres éléments se sont collés à toi, pour mieux te rendre compte que tu étais là.
Peut-être demain, tu auras continué ton chemin de goutte.. arretée.
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