Deux magnifiques souvenir des Calanques sur mes douces jambes velues

Après le marché, avant la débandade de badeaux en terrassse..

Etre seul, mais bien en vue des autres.. Paradoxe agréable quand on est en reccueillement


Le désert en ville, Ultra moderne solitude


Un air d'affrique, de guerre, de chantier avec une déclaration de la nation.

Que du bonheur.. Il faut admettre que la France est un beau pays..






Vendeur de couleurs et d'authenticité.. Ou alors simple attraction touristique?
De toute façon la douce odeur est au rendez-vous.

Nos mains se dédoublent quand la salive emplis notre bouche avant l'heure


Attendre de se rendre utile.
Parce qu'on a tous besoin de s'occuper et de servir une cause.

Les dechets peuvent soudain devenirs autonômes et s'inventer un rôle de poête.



Quand les murs qui nous abitent sont des cadeau d'amis;




Ouf! il a fait beau aujourd'hui, ça fait toujours un peu plus vacances...
Decouverte de cette ville peu facile d'abordage...



Départ pour Marseille dans 7 min :-)

Vou sverrez donc très bientôt des images de mon voyage






















C'est apparemment le moment de donner à ce blog son rôle de blog: de plus en plus de société, d'artistes, de journalistes ont leurs blog. Il est très à la mode et pour sûr, il est bien dans cette vague actuelle de démystification, cette tendance qui tend à donner à voir ce qui se passe derrière les productions "publique".
Dans cette façon de faire, on retrouve la boite de pub qui nous montre via son blog l'évolution d'un projet ou alors en photos le déménagement de son bureau et de la party organisé en cette occasion, l'artiste nous montre ses essais (plus rare) tout comme le journaliste nous fait part de ses pensées, réflexions et humeurs (parfois même lié à son quotidien) qui ne seront sans doute jamais publiée.
Par ce processus, le spectateur assiste un peu à ce qui se passe "derrière le rideau". A l'information que, peut être, les autres ne connaissent pas, il entre dans une impression confidences, donc de confiance: il participe à l'élaboration, il est témoin de la réalité qui existe derrière l'élaboration d'une œuvre, d'un processus, d'une image.

Pour ma part je me rend compte que je suis occupé prendre aussi cette voie et que cette idée de participation des visiteurs (même silencieuse) au processus créatif est, peut être, une façon de désaliéner les esprits en leur montrant le revers des images.
Que le blog ne soit pas un endroit ou chaque image serait œuvre —il va y avoir bientôt un site pour cela— mais qu'il soit un vivier, un lieu d'exposition des brouillons, des essais, des doutes. Que soit montré ici, aussi ce qui ne sera sans doute pas sélectionné en final.
C'est pour cela sans doute qu'il y aura plus d'une image par jour. Que soit montré ici les images qui ont survécu à une toute première sélection et pas uniquement celles de la sélection finale.


Un detail, un opposé en tout.


Juste la douceur incarnée dans cette image.

L'image du dimanche après midi, quand il pleut dehors et que les seules envies restantes ont des odeurs de soupe ou des formes de lettres dans un livre.






Il m'est impossible d'avoir un avis sur ces peintures.
Elles sortent toutes seules de moi, dans un moment que je ressens beau, dans un voyage intérieur, un voyage sans contraintes aucune. Seule l'expression domine. J'y suis héros car rien ne vient freiner mes pulsions, ces peintures ne sont que pulsions.
Certains jours je me dis qu'elles sont le fruit d'une grande duperie, qu'elles ne sont que séduction, que je n'ai ni message ni intentions, que l'unique but recherché est de me montrer, de plaire, d'assouvir mes pulsions (heureusement, le spectacle de la rue me fait dire que je ne suis pas le seul). Pourquoi pas! me direz vous... Mais comme je ne suis pas qu'un amas de pulsions, ces peintures ne me reflètent pas vraiment, elles ne reflètent que ma partie primate. Or je cherche plus de sincérité, plus d'entièreté.

Evidement, dans la peinture —et dans la création en général— quand on est dans l'acte, dans l'avènement, il y a de la magie, de l'éblouissement, il y a de la jouissance à l'état brut, c'est grisant et je me demande de façon insistante si le véritable artiste ne se trouverait pas au dela de cela. Au delà de la pulsion animale et sexuelle —qui ne serait que le moteur—, à quelque chose de plus sensé, de plus posé, à une véritable recherche de sens.

Dans un dessin de nu, le résultat visible est souvent le fruit d'une lutte effroyable entre mes pulsions et la contrainte du réel, entre ce que je pense de moi et ce que je suis en réalité, entre ce que je vois et ce que je vois vraiment et cela surtout quand je n'ai pas maitrise de la technique.
D'autre fois, le travail s'exécute tout seul et tout, entre mes yeux et mes mains, est d'accord de coopérer (Dieu sais si la menace en cas de désobéissance est forte mais là, c'est un autre sujet) et le sujet se crée sous mes yeux. C'est alors un moment de pure bonheur dans lequel l'impression de maitrise et de domination du monde est très présente.
La question de cette opposition me vient alors: Pourquoi je trouve plus de plaisir dans l'exécution de ce que je connais, dans de la frime, dans du grandiloquent plutôt que dans la découverte de nouveaux moyens, dans l'élargissement des possibles, dans la perte de maitrise? Suis-je à ce point en quête de rassurances? Ce contact avec les nouveaux moyens demande un rapport à soi sain et bienveillant pour qu'il soit efficace, porteur et surtout, agréable. Ce n'est que hors de chez lui, hors de ses maitrises et de ses édifices que l'homme se trouve en contact avec ce qui lui est intime. Si dès lors ce contact avec son ignorance ravive en lui de vieilles peurs de ne pas oser dire "qu'on sait pas", ce nouveau est vécu comme une torture, il lui rappelle sans cesse qu'il est dangereux de ne pas savoir, qu'il est presque honteux de ne pas montrer signe de maitrise de la situation. Il se refugie donc dans ce qu'il connait et tremble devant l'inconnu. Hors on peut faire un lien facile entre "la vie" et "l'inconnu" et avancer que celui qui se coplait dans le connu n'est pas vraiment vivant ou alors en perpétuel conflit..

Au vu du temps qui s'améliore, j'offrirai un verre en terrasse a celui ou celle qui aura lu jusqu'ici!

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