La vue que j'avais alors de mon petit appart ru d'Espagne à St Gilles.

Quel effet de voir les traces que j'ai laissé derrières moi.
Ces mots, ces traits, ces blessures, ces joies. Quelque chose de très précieux. Je conseille à tout le monde de tenir son carnet intime à jour.

Je vois que mon trait à fortement changé. Il était écorché, tordu mais d'un puissance assez impressionnante. Ces dessins me donnent envie de dessiner :-)

Laissez des traces de votre journée, vous vous remercierez.

Je suis pour le moment sans connection internet chez moi.

Quelques jours de suspend donc pour le blog.. ( ça tombe pas super bien, le dernier post n'est pas le plus joyeux )

Un peu honte d'un dessin comme celui-ci. Honnêtement, je n'en ai pas d'autres actuels. Et pis, c 'est important de voir les ratures.

Avant de la faire, mieux vaux parfois bien l'étudier, l'immortaliser. Parce qu'elle parle tt de même d'une toute petite partie de notre vécu.

Pourquoi courir loin quand, de son fauteil je peux voir cet arbre et que, au chaud, je peux l'observer tranquillement.

Je m'améliore nettement dans le croquis d'arbre.

Je n'ai pas eu le courage de terminé ce dessin. J'avais froid aux mains et la trop grosse envie d'une boisson chaude dans un café. Ce que j'ai fait :-)

A grenoble, cet été. Il y faisait chaud !

Ceci c'est passé dimanche. En sortant, ces gens ont vu le dessin et ont beaucoup aimés. il reconnaissait son crâne :-)
Moi je l'aime beaucoup aussi ce dessin.


While my pencil Gently Weeps.

Celui-ci à été dessiné depuis l'intérieur du café Belga, place E. Flagey.

J'ai assez bien réussi à reproduire les aspérités du tronc.

Certainement que j'ai besoin de reprendre racine,
J'ai dessiné des arbres tout l'après midi,
Des rapides, des lents, des passionnés, des intelllectuels,
Beaucoup j'en ai dessinés.
Et toujours la même pensée,
Cette même maudite pensé,
Qui à le pouvoir de me tuer,
Réelement.

Maudits sois les passions,
Maudit sois la vie, quand elle nous fait grandir.

Maudit soit l'atachement.

En plus, il pleuvait alors que le ciel était bleu,
Comme si ils versaient des larmes sur la feuille, à ma place.

Passer la tête soous l'eau froide..

Parfois je me demande bien à quoi ça sert de grandir.
Est ce que j'en attend la même chose que ce que j'attend de la richesse?

Sac à dos: Symbole de tout ce que je trimballe avec moi, dès que j'en sort.

Le passé a été présent,
il s'y insère parfois insidieusement,
tant que la digestion n'est pas faite, sûrement.

Et bien là , je suis sur le c..
Je viens de lire ...

Il faut bien que jeunesse se passe, et supporter patiemment que celle des autres se passe de nous. [Marcel Pagnol]

et l'auteur semble à mes yeux comme un vieux frère qui à déjà marché sur le sentier sur lequel je suis.

C'est bien dit ! Un bon coup pour mon Ego paternaliste qui bien souvent préfère faire croire qu'il a vécu plutôt que de vivre.
Merci Marcel :-)

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