Tu te trouves dans le vent.
C'est sûr, tu lui ressembles.
Parce qu'en mon coeur tu balaies.
Alors,
je rêve d'être un arbre,
Être le tronc contre lequel tu te loveras,
quand par bonheur tu passera près de moi.
Mieux vaux ne pas essayer de te saisir,
Je souhaite t'attendre.
Même si ça prend du temps, tu resteras mon désir.
Nous ne sommes pas de ce monde,
Et il ne nous épargne pas.
Je deviendrai drôle et pour toi,
Je t'épargnerai des larmes qui, dans ton coeur, inonde.
Cette série de dessins est tiré de mon carnet. Actuelement, avant de m'endormir, je crée ce petit rituel: Je prend un magazine, dans lequel il y a des personnage, j'en choisi un et je me laisse le reproduire. Souvent l'expression du dessin est bien différente de l'image original ( voir hier, c'est pas triste) et reflète sans doute un état intérieur. Je dis sans doute car je ne suis pas vraiment en contact conscient avec ce que j'exprime. Il y en a un qui dit " Science sans conscience égale science de l'inconscience" ou encore un autre " un don sans technique n'est rien qu'une sale manie". Je fais ces portrait sans trop de conscience ni de technique mais il me sont bien redevables. C'est un moment proche de moi dont j'ai besoin.
Sinon, il n'y aura pas d'images jusque lundi. Je serai à Lyon ( bonjour les français) pour un stage d'aïkido. Je vous ramenerai des photos.
Bon, serait il temps de faire une version 'été' du blog qui s'intitulerait : Une image par jour... ou presque?
J'ai du retard dans mes mises à jour. Que se passe t-il?
Ici, portrait de femme regardant à gauche.
Très peu de maîtrise de la technique de l'éColine. Des traits hazardeux, tâtonements, pour tout de même traduire une présence.
Aucune place n'est plus confortable pour moi que derrière un bloc de dessin avec des couleurs à la main.

Hier je m'en servait, aujourd'hui elle me dégoute. Sans doute qu'elle ne sont pas comparables. Sans doute qu'elles n'ont pas le même but, mais quand je vois sur la publicité d'une mercedes "le rêve est maintenant de série", c'est con, mais ça me révolte. Ca m'étouffe, de sentir ainsi ce filtre que l'on nous met devant les yeux. Ce "vos sentiment sont pour les objets", cette morphine contre cette "trop dure" réalité.
Moi quand je vois "raide dingue d'elle en 0.1sec" pour une Seat, c'est con mais ça me révolte. Comment à t'on pu réussir à nous faire admettre que l'on pouvais tomber amoureux d'une caisse? Qu'elle est cette vermine d'esprit qui est là derrière, ce mouvement qui tend à penser: "Comment refourger ma camelotte?", "Comment je vais leur faire croire à ça?". Et il suffit de se ballader n'importe où pour se rendre compte qu'il ne veulent pas nous lacher, avec leurs grandes images.
Alors, peut-être qu'un jour on verra une tronche sur une affiche avec marqué dessus : "£Savez vous ce que c'est ?"
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