Merci à vous pour votre fidélité et vos encouragements. J'aimerais être plus présent avec les mots sur le blog. C'est une question de priorité et sans doute, elle n'est pas la plus haute pour le blog. Je me demande d'ailleurs si je ne vais pas mettre de l'ordre dans mes priorités, histoire de diriger l'énergie là où je sens que le terreau est bon. Écrire des mots sur ce blog m'a toujours beaucoup aidé.
J'ai néanmoins remarqué que j'ai laissé une pudeur s'installer, une peur même peut être, de parler de ce qui me touche vraiment. Cette peur est sans doute ennemie de la créativité, de la fraicheur. Alors, allons-y, faisons y du bruit des mots.
Je me suis promené, comme un enfant, dans le Cauberg. Petit paradis perdu d'Uccle, je voulais approcher ces boutons d'or qui depuis quelques jours me font de l'œil. L'odeur, le soleil, la rosée, les araignées, les fleurs, le vent, j'étais comme un enfant.
Mais pourquoi je ne voyage pas plus ?
Je ne voyage pas parce que j'ai peur des autres
Je ne voyage pas parce que je ne sais pas où aller
Je ne voyage pas parce que c'est cher
Je ne voyage pas parce que je n'y pense pas
Je ne voyage pas parce que j'aime être chez moi
Je ne voyage pas parce que mes parents ne voyageaient pas
Je ne voyage pas parce que ça remet en question
Je ne voyage pas parce que si je voyage, je serais heureux
Hommage a tout notre passé.
Direct et lointain, nos racines plongent dans des temps séculaires.
Nous héritons de peur et de joies qui nous viennent souvent de loin.
Hommage à nos ancêtres et à la terre.
Direct et lointain, nos racines plongent dans des temps séculaires.
Nous héritons de peur et de joies qui nous viennent souvent de loin.
Hommage à nos ancêtres et à la terre.
Quand je veux apprendre, je me sens comme un chien en laisse,
De ceux qui tirent de toutes leurs forces leurs maîtres lourds et endormis.
Toutes mes excuses pour ces absences prolongées.
Une triste et une belle chose me sont arrivé entre autres ce soir.
La triste est la rencontre avec les œuvres de l'artiste belge actuellement le plus en vogue, Luc Tuymans. De mauvaises peinture accablé d'un sens et d'un questionnement qui me semble des plus basique sur la représentation des nouvelles images, entouré de gens qui n'osent plus médire car il est devenu impossible de critiquer l'art.. Tellement de mauvais artistes ont été porté au succès que le badaud abandonne la réflexion et accepte que son jugement n'a plus de valeur s'en remetant ainsi à celle donné à l'oeuvre par le marché afin de la classer en importance et en qualité.
La théorie reprend tous nos ressentis et les mets sous le couvert de la subjectivité. Il n'est plus possible de critiquer l'art, on peux juste dire que ça ne nous touche pas. Pourtant il y a un public qui semble bien inculte et stupide pour acheter ce qui est en vogue. Cela me fait penser qu'un certain succès reviens trop souvent au politiquement et surtout au psychologiquement correct.
On me dit que l'art n'est pas dans la technique, pourtant la technique sert souvent l'art et son rôle de messager. Ici c'est de la peinture sans connaissance technique, sans amour et sans âme. A quoi sert alors de peindre? C'est très mauvais et décevant. Si ce que je dis est interpreté comme de la jalousie c'est que mes mots n'ont pas été compris.
Malgré cela, dans le flot de personne présentes au vernissage on me présente une femme qui n'est autre que mon ancienne professeur d'histoire de la photo. Cette rencontre me touche, et explique à notre connaisance commune qu'elle se souvient très bien de moi et surtout de ma gentillesse car je disait merci à chaque fois que je sortais de son cours. Rigolo !
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