Parce que ça serait possible?
Une simplicité melée de libertée ?
Une libertée ajustant les vraies valeurs?
Le rayonnement plaisant?

Tout est toujours dépendant de ce que l'on imagine.
Un havre de paix tout au fond, niché dans nos coeurs.
Une place autorisant toutes exentricités.
Quand au fond ça bout, l'horizon paraît infiniment calme.
Quand on aime vraiment, le monde n'a point de barrières. Posted by Picasa


Quoi d'autre à attendre que la solicitude ?
Quoi d'autre à chercher sinon l'or dans le sable le plus noir?
Quoi d'autre à aimer sinon ce qui ne brille pas?
La lumière se trouve dans cette réalité si banale.

Courir, fuyant le vent.
Se dépecher en arrivant le dernier.
ou
Attendre, voir et être surpris du presque rien,
Sentir et dévoiler l'inatendu,
Laisser se dérouler ce qui se renouvelle sans fin.
Rien attendre et se laisser entourer du vide.
Ce vide qui d'un coup prend toutes les dimensions,
Qui se fait miel.
Ce miel si pur, si vivant.

Cet amour sans contour,
sans calcul, sans retour,
sauf celui d'un pur moment de pleinitude.

Si un jour je sens le miel,
Ce miel naturel, si naturel.
C'est que j'aurai appris à pardonner,
de ne pas avoir pu y goûter dignement.

Définition :
«Soin plein de souci», dit le Littré. «Soins attentifs et affectueux, constants, prodigués envers une personne... une collectivité... ou un objet», ajoute le Trésor de la langue française.


«Tout le monde connaît la fameuse scène où tous, à force de dire à Basile: "Vous êtes pâle à faire peur ", finissent par lui faire croire qu'il est malade. Cette scène me revient à l'esprit toutes les fois que je me trouve au milieu d'une famille étroitement unie, où chacun surveille la santé des autres. Malheur à celui qui est un peu pâle ou un peu rouge; toute la famille l'interroge avec un commencement d'anxiété: "Tu as bien dormi?" "Qu'as-tu mangé hier?" "Tu travailles trop" et autres propos réconfortants. Viennent ensuite des récits de maladies "qui n’ont pas été prises assez tôt".

Je plains l'homme sensible et un peu poltron qui est aimé, choyé, couvé, soigné de cette manière-là. Les petites misères de chaque jour, coliques, toux, éternuements, bâillements, névralgies, seront bientôt pour lui d'effroyables symptômes, dont il suivra le progrès, avec l'aide de sa famille, et sous l’œil indifférent du médecin, qui ne va pas, vous pensez bien, s'obstiner à rassurer tous ces gens-là au risque de passer pour un âne. [...]

Morale: ne dites jamais à quelqu'un qu'il a mauvaise mine.»

ALAIN, Propos sur le bonheur, Paris, Gallimard, 1928.

Finalement, seul, dans un cri étouffé, je me retrouve à courir, courir, pour mieux encore sentir le manque de moi.
Dans ce vent, ce mouvement, je teste la vie en moi. J'ai envie d'être une boule de vie, ce ballon jaune. Je pousse, dépasse, repasse, replonge, sens, attends, tire, avance regarde. Et tout ça comme un cri qui me mêne à cet extrème, au bout de l'assourdissement.

Suite à un sérieux problème de connexion arachnidéale, les jours passé se sont passé de mises à jours.
Qu'a cela ne tienne! .. Et si ! A cela ça tient.

Tendre jusqu'au bouts des doigts.
Tendre à être plus tendre.
Tendre à savoir faire de la balançoire,
Tendre au temps.
Tendre à s'assouplir.
Tendre, à tendre

Tentez à bien le tendre, cela détend.



Qui pleure quand il pleut?
Qui peut sans pleurer?
Qui a peur quand il pleure?

Quand il pleut, la nature sourit sûrement.
Les pleurs de celui que la nature remercie.
Qui se réjouit quand il pleure?

Perles d'eau sans cesse en mouvement,
tantôt en l'air, tantôt sur la feuile et puis,
dans la feuille.

Avons nous un ciel en nous ?

Si le ciel est Père,
Mère la terre :
Papa pleure,
Maman en fleur. Posted by Picasa

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Parce qu'il sagit de passer bien des stades pour pouvoir aimer.
Parce qu'il n'est plus supportable de jouer le cul de jatte pour susciter l'affection.
Pace que compter sur ses jambes, demande beaucoup de douceur.
Parce que d'autres on eu plus de chance au départ du grand chemin.

Pour ça, je met ces couleurs sur le papier et remercie ceux qui respectent.

Rien de tel qu'un peu d'espoir et de nature.

Une Grany, son manteau de fourure, une démarche lente, son cabat.

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