Parce qu'il sagit de passer bien des stades pour pouvoir aimer.
Parce qu'il n'est plus supportable de jouer le cul de jatte pour susciter l'affection.
Pace que compter sur ses jambes, demande beaucoup de douceur.
Parce que d'autres on eu plus de chance au départ du grand chemin.
Pour ça, je met ces couleurs sur le papier et remercie ceux qui respectent.
Tu te trouves dans le vent.
C'est sûr, tu lui ressembles.
Parce qu'en mon coeur tu balaies.
Alors,
je rêve d'être un arbre,
Être le tronc contre lequel tu te loveras,
quand par bonheur tu passera près de moi.
Mieux vaux ne pas essayer de te saisir,
Je souhaite t'attendre.
Même si ça prend du temps, tu resteras mon désir.
Nous ne sommes pas de ce monde,
Et il ne nous épargne pas.
Je deviendrai drôle et pour toi,
Je t'épargnerai des larmes qui, dans ton coeur, inonde.
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